Samuel Archibald

Porte-parole de la journée mondiale du livre et du droit d’auteur

Le 17 avril 2013 à 9:16

© Gracieuseté
Lisanne Rheault-Leblanc

En 1995, l’UNESCO a déclaré le 23 avril la journée mondiale du livre et du droit d’auteur. Le porte-parole québécois, Samuel Archibald, nous explique en quoi consiste cette journée qui, pour sa 18e édition, a pour thème Le grand bazar ‒ sortez vos livres!.

Samuel, quel est le rôle de la journée mondiale du livre et du droit d’auteur ?

Plusieurs activités sont organisées à travers le Québec. Il va y avoir un kit disponible dans les bibliothèques, dans les maisons de quartier, dans les librairies pour monter un petit bazar. Les organismes peuvent aussi demander des subventions pour organiser des journées littéraires, par exemple. Notre désir est d’axer la journée sur le fait de sortir les livres d’où ils sont habituellement, comme les bibliothèques et librairies, pour dire: échangeons-nous des livres et partageons des coups de cœur.

Donc, faire circuler les livres?

Oui, ça va être amusant pour les gens, dans un club de lecture par exemple, d’apporter une copie de leur livre préféré et de l’échanger avec celui de quelqu’un d’autre, et donc de communiquer la passion de la lecture.

Et toi, quel livre coup de cœur partagerais-tu?

Je crois que ce serait La fiancée américaine d’Éric Dupont. Sinon, il y a aussi Testament de Vickie Gendreau. Ce sont deux «bestioles» uniques. Donc tout dépend des personnes à qui je les offre, s’ils sont des lecteurs de brique ou s’ils aiment leur prose expérimentale! (rires)

Est-il important de parler du droit d’auteur dans une époque de téléchargements compulsifs?

Oui, ça fait partie de ce qu’on veut souligner avec cette journée. C’est une question qui évolue énormément avec le numérique, la multiplication des formats. Non seulement sur le plan de la rémunération, mais aussi sur celui d’être reconnu comme auteur de nos œuvres quand elles se retrouvent sur Internet. Bref, c’est une question importante, en PDF comme en papier.

Et de ton côté, quels sont les projets qui s’en viennent?

Je n’ai pas écrit autant que j’aurais voulu cette année. Je viens de recommencer. Cet été, je souhaite travailler uniquement sur mon prochain roman. Il devrait paraître à l’automne 2014. Entretemps, je travaille sur un petit essai sur la classe moyenne que j’ai intitulé Le sel de la terre et où je parle de ce qu’on dit de la classe moyenne dans les médias. Et il y aura une petite surprise à l’automne, mais je n’ai pas le droit d’en parler encore.

Infos : jmlda.qc.ca

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