Ça va chauffer!

Une finale au féminin

Le 7 avril 2012 à 8:42

Une finale au féminin pour Ça va chauffer.
Les chefs Jonathan Garnier et Matthieu Cloutier © Gracieuseté de CASA
Marie-Josée Roy / Agence QMI

La compétition culinaire Ça va chauffer! atteindra son point culminant ce lundi, à 21h, sur les ondes de la chaîne CASA, alors que sera diffusée la grande finale opposant les équipes composées de Karine et Nadine et Nathalie et Josée.

Pour les deux juges du concours, Matthieu Cloutier et Jonathan Garnier, il ne fait nul doute que cet ultime épisode réserve de bons moments aux téléspectateurs, compte tenu du fait que les candidates qui se battent pour le grand prix de 50 000 $ ont démontré, tout au long de l’aventure, une impressionnante habileté devant les fourneaux.

«L’an dernier, on avait eu de bons participants tout au long de la saison, mais, en cours de route, on avait perdu des équipes majeures. Cette année, ces filles ont toujours été en tête, surtout Nathalie et Josée. Elles ont fait preuve d’une énorme rigueur. Ce sont des gens inspirés, qui mangent à beaucoup de tables, qui connaissent les restaurants et qui ont une ouverture culinaire diverse», détaille Jonathan Garnier, en mentionnant au passage que l’étape du dessert, qui couronnera le repas trois services concoctés par les finalistes, s’annonce particulièrement relevée.

«Je m’attendais à une bonne finale, et j’ai été surpris par le niveau de cuisine, signale pour sa part Matthieu Cloutier. Pour la finale, on se croirait vraiment dans un restaurant! C’est spectaculaire, et les techniques utilisées valent la peine d’être vues.»

Juges invités

Depuis quelques semaines, les fidèles de Ça va chauffer! ont remarqué que des chefs invités venaient régulièrement seconder Jonathan et Matthieu dans leurs fonctions de juges. Or, pour la dernière heure de cette deuxième saison, quatre grosses pointures de l’univers gastronomique montréalais viendront leur prêter main-forte pour évaluer les participantes. Il s’agit d’Éric Gonzalez (de l’Auberge Saint-Gabriel), de Marc-André Royal (du restaurant Saint-Urbain), de Daren Bergeron (du Déca 77) et de Jérôme Ferrer (de l’Europea).

«On est allés chercher les Ferrari et Porsche de la cuisine à Montréal, souligne en riant Jonathan Garnier. Ce sont tous des copains, et c’était très agréable de partager ce moment avec eux.»

Son collègue abonde dans le même sens. «Moi, si j’avais à être évalué par ces gens-là, je serais stressé, alors je crois que nos candidates seront à l’apogée du stress!»

Ce dernier tour de piste de Ça va chauffer! a été enregistré, comme l’an dernier, à la Guilde Culinaire, propriété de Jonathan Garnier. Les deux chefs ignorent par ailleurs toujours, pour l’instant, si un troisième volet de la compétition télévisée se tiendra l’an prochain.

Les finalistes vues par les chefs

Nadine Denault

Jonathan: « Elle est créative. C’est l’épicurienne qui a voyagé et goûté à tout. Elle donne le rythme à son équipe.»
Matthieu: «C’est une fille qui cherche beaucoup et qui veut toujours se perfectionner.»

Karine Del’Salvador

Jonathan: «Elle a un côté stressé et “inquiet”, même si c’est elle qui a la technique entre les mains.»
Matthieu: «C’est une artiste à l’état pur, ce qui est l’une des plus belles qualités qu’on puisse avoir en cuisine.»

Nathalie Boyer

Jonathan: «C’est elle qui apporte le réconfort et la stimulation dans son équipe.»
Matthieu: «C’est une force tranquille qui ne parle pas beaucoup, et qui écoute tous les conseils qu’on lui donne.»

Josée Prévost

Jonathan: «Elle est la portion en contrôle et pragmatique de son duo.»
Matthieu: «C’est une fille travaillante, qui veut beaucoup et qui donne son 100 % chaque fois qu’elle fait quelque chose. Elle vit avec l’intensité.»

 

Ça va chauffer!, lundi 21 h, sur les ondes de CASA

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