Anthony Kavanagh

Un deuxième enfant pour 2013?

Le 22 décembre 2012 à 14:02

Avec son fils de 3 ans, Mathis © Sébastien St-Jean
Sandra Godin

Durant la prochaine année, Anthony Kavanagh souhaite donner un frère ou une sœur à son fils Mathis, âgé de 3 ans.

Quels sont tes projets pour Noël?
Je passe Noël chez mes beaux-parents en Suisse, avec mon fils et ma femme. Ce sera aussi dans la neige et les montagnes. Comme nous sommes seuls à Paris, nous voulons que notre fils soit avec ses grands-parents, ses cousins, ses oncles et ses tantes. On veut qu’il soit entouré de cet amour.

«Si Dieu le veut, j’aimerais avoir une petite fille, mais l’important c’est d’avoir un enfant en santé.»

Quel est ton plus beau souvenir de Noël?
Mon plus beau souvenir, c’est la première fois que j’ai commencé à faire de l’argent, j’avais 20 ans. C’était Noël. Je passais de l’homme le plus pauvre à celui qui gagnait bien sa vie. J’ai magasiné et j’ai acheté plein de cadeaux pour mes amis et j’ai passé la soirée à les distribuer. J’étais tellement heureux de faire ça. Ça m’a marqué de pouvoir donner ce que je voulais aux gens que j’aime, et de voir leur visage. J’ai aussi en tête plein de beaux Noëls, au Québec, avec la famille Kavanagh.
As-tu pris des résolutions pour le Nouvel An?
Je veux continuer à être émerveillé. Je veux rester reconnaissant. C’est difficile dans nos métiers et, à Paris, c’est encore plus dur de ne pas devenir blasé. J’essaie de garder ça.
Quels sont tes projets personnels pour 2013?
Nous voulons un deuxième enfant. Si Dieu le veut, j’aimerais avoir une petite fille, mais l’important c’est d’avoir un enfant en santé. Et j’aimerais apprendre à jouer de la guitare, pour m’accompagner dans le prochain spectacle.
Et tes projets professionnels?
À la fin janvier, j’attaque avec mon spectacle au Québec, «Anthony Kavanagh joue à domicile». Ensuite, je rentre en Europe et je commence l’écriture du prochain spectacle, je reviens au Grand Rire en juin, ensuite le vrai rodage commence de septembre à décembre. C’est clair que je n’attendrai plus aussi longtemps avant de venir au Québec. Mon retour en septembre a été fabuleux et ça m’a vraiment fait chaud au cœur. J’ai passé trois mois au Québec cette année et ça m’a fait le plus grand bien. J’ai besoin des deux. Dans le meilleur des mondes, je ferais six mois là-bas, six mois ici.

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